Deep Work : Cal Newport || Comment fournir un travail productif et efficace ?

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Deep Work : Cal Newport || Comment fournir un travail productif et efficace ?

18 novembre 2019 Actions lecture mindset Motivation Objectifs Professionnel 1
Deep Work

Deep Work de Cal Newport est le livre que j’ai décidé d’analyser aujourd’hui

Hello !

Deep Work de Cal Newport est un livre que j’ai lu récemment. Je l’ai trouvé vraiment intéressant, dans le sens où celui-ci propose une vraie vision du monde professionnel d’aujourd’hui.

Avec les nouvelles technologies il est beaucoup plus difficile de fournir un travail productif efficace et profond, du moins c’est l’avis de l’auteur, et figurez-vous qu’il a réussi à me convaincre.

Avec son concept de “Deep Work” autrement dit en français “travail en profondeur”, il ne propose pas une solution, mais carrément une nouvelle manière de vivre. Visant à pousser le travail avant toute chose dans sa vie.

Pour moi comprendre que le travail à une place majoritaire, l’accepter et faire de sorte de se sentir bien dedans c’est prioritaire. Mais pas que et on va voir la suite après.

Qu’est-ce que le Deep Work ?

Le travail en profondeur désigne une activité professionnelle menée dans un état de concentration absolue qui pousse nos capacités cognitives jusqu’à leurs limites.

Deep Work Cal Newport

Alors d’accord, mais en français ça veux dire quoi ? Enfin expliqué plus simplement quoi ?!
Le but c’est de travailler de manière intensive et concentrée afin de sortir un travail le plus productif qu’il soit. C’est un état de concentration intense qui permet de tirer profit du maximum possible et imaginable de vos capacités intellectuelles.

Certaines études en psychologies ainsi qu’en neurosciences prouvent que la tension mentale liée à cet effort (Deep Work) est nécessaire pour améliorer vos qualités et vos compétences dans un domaine.

Faisons un petit récapitulatif.

Il est question ici de bosser de manière efficace ici.
Vous vous demandez sûrement comment faire, et c’est pourquoi je vais vous exposer ce que j’ai appris dans ce livre plein de valeur. Mais n’allons pas trop vite, pour comprendre la théorie de Cal Newport, il faut remettre les choses dans leurs contexte, et en expliquer la provenance…

L’hypothèse fondatrice de ce livre.

Comment travailler de manière productive ?

Il semblerait selon l’auteur que ce soit de plus en plus difficile à faire à l’ère du numérique et des nouvelles technologies. En effet celles-ci envahissent de plus en plus notre quotidien. De ce fait, elles constituent trop de sources de distraction.

Je pense que vous devez vous reconnaitre. Ne faites pas les innocents, moi aussi d’ailleurs.

Le point ici, c’est que l’on se laisse facilement attraper par Youtube ou Facebook. Au départ, la tâche prévue est de rédiger un article sur un livre… (non non je ne me sent pas visé x) )… Puis, un onglet Facebook est ouvert, on discute avec les amis, sa copine, puis on est distrait par une nouvelle notification. Puis par le fil d’actualité, Oh et Instagram il faut que j’aille voir combien j’ai de j’aime sur mon … Euhh.

Une demie heure est passée et rien n’a été produit…
Quelle perte de temps !

Et bien voilà, si vous avez compris ça, c’est ce que je disait, la concentration deviens de plus en plus rare. De plus en plus compliquée.

Le constat est : Une raréfication de la capacité à se concentrer. Effectivement si cette logique est suivie, on arrive rapidement à une baisse inévitable et sensible des individus arrivant à se concentrer. La télévision, le téléphone, internet, toutes ces choses étant omniprésentes dans nos sociétés aujourd’hui.

Et par conséquent, comme nous le savons tous en ce bas monde, une règle inébranlable stipule que :

Tout ce qui est plus rare est plus cher

Règle inébranlable de ce pauvre bas monde dans lequel nous vivons.

Petit récapitulatif

  • Plus de technologie
  • Plus de distractions
  • Moins de concentration
  • Moins de personnes aptes à se concentrer de manière intensive

Donc : Les individus ayant l’intelligence de se rendre compte de ce fait, peuvent rapidement le tirer à leur avantage. Ils deviennent plus rares et bénéficient de plus d’attention de part la valeur qu’ils sont capable d’apporter.

La valeur et la capacité à gagner de l’argent dans notre nouvelle économie dépend de la capacité de chacun à ce concentrer et à travailler en profondeur

Deep Work Cal Newport

C’est à dire la capacité à se mettre à travailler intensément (Deep Work), d’où toute la problématique de ce livre.

Analyse et compréhension

Dans un premier temps et si vous avez lu jusqu’ici je vous en suis reconnaissant. J’espère que j’ai été assez clair concernant le sujet et la problématique exprimée ici.

Selon ma compréhension j’ai choisi de découper et décomposer le livre en deux partie, pour vous en exposer le contenu. Il me semble que c’est également ce que l’auteur a essayé de faire. Donc pour cette raison je vais rester dans ce schéma là.

Donc, je vous ai dit deux parties.
La première partie de Deep Work, permet de comprendre l’exactitude et la valeur du travail en profondeur.

La seconde quant à elle nous fournit des éléments applicatifs à réaliser dans notre vie. Aussi bien personnelle que professionnelle.

Deep Work Partie 1 : Le concept

Le travail en profondeur (Deep Work) est une expérience d’une grande valeur

Dans notre économie nous connaissons une progression indéniable des technologies des machines ainsi que des intelligences artificielles. Il y a deux conséquences globales accusant ce fait comme responsable.

La première :

Énormément de tâches deviennent facilement automatisables. Les robots remplacent petit à petit la main d’œuvre en usine. Il n’est plus que nécessaire que des ouvriers capables de contrôler cette machine, et encore.
Quant aux travaux de bureau, les programmes informatiques de plus en plus complexes, complet et sophistiqués permettent de remplacer et viennent supplanter l’efficacité humaine. Et en tant que développeur informatique je sais bien de quoi je parle !

Linkedin un exemple de réseau professionnel et de  recrutement de talent. Deep Work Blog Reussir
LinkedIn

La seconde :

Les entreprises disposent d’un choix de talents plus ouvert que jamais. Elles ont littéralement l’embarras du choix !
Je m’explique; Avec des réseaux comme LinkedIn ou des sites internet d’emploi/ recrutement à l’instar de Monster il devient très facile de recruter de n’importe où.
Les collaborateurs / salariés se retrouvent en concurrence sur le marché du travail. Non plus avec les travailleurs de leur propre région, ou ville, mais dans toute la France, voir même à l’étranger également.

En tant que patron de boite, si t’as la disponibilité de payer pour le meilleur informaticien, pour qu’il te fasse du travail de qualité, qu’il soit à Nantes ou à Paris, tu ne dis pas non !
“Non non je vais prendre un informaticien sorti d’école pour qu’il me refasse tout le système informatique interne”

Non ça ça n’existe pas ou plus.

Une économie à trajectoire bimodale

Lorsqu’en tant qu’employé le but de votre mission consiste à simplement gérer et accomplir des tâches facilement remplaçables et automatisables, mauvaise nouvelle pour vous. Du moins si on en croit les dires de Cal Newport dans Deep Work.
Je suis plus ou moins d’accord avec lui.
Pourquoi payer quelqu’un 3H de temps à saisir 4000 commandes dans un système informatisé quand un programme informatique peu exécuter ce traitement en 30 secondes ?
Imaginez le gain de temps… Et donc d’argent. Le calcul est simple et très vite fait pour les entreprises ou organisations. Je pense et j’espère que vous êtes capable de comprendre cela sans vous plaindre et en l’acceptant.

Une tendance future mènera à une redistribution des emplois lié au phénomène que je viens de vous exploser.

Trois groupes des personnes pour s’en sortir dans cette économie

Dans le livre Deep Work il est identifié 3 types de personne qui, selon Cal Newport, vont s’en sortir et d’en bénéficier un maximum.
Je vous propose de voir quels sont ces trois types de personnes et d’en faire partie.

Les maitres de technologies

Il va s’agir ici de salariés extrêmement qualifiés, sachant utiliser les machines, les ordinateurs, et les outils technologiques.
Il ne suffit plus d’être à l’aise avec l’informatique, c’est une question de maitrise. Ces individus qualifiés savent décider de la machine, c’est à eux que reviens le pouvoir de l’administrer ainsi que de la faire fonctionner.
Des exemples de métiers pour illustrer ce cas sont :
Les développeurs, Les administrateurs réseaux, les ingénieurs etc

Les superstars

C’est le mot utilisé dans Deep Work. Et je crois qu’il a toute ces raison de s’appeler comme cela. Les superstars sont les personnes les plus qualifiés dans un domaine précis.

En fait quand on y pense c’est tout à fait logique de les appeler comme ça.
Qu’est-ce qui fait que quelqu’un est une superstar selon vous ?
Je vous laisse réfléchir…



Une superstar c’est une personne qui est reconnue pour ses talents. Et don on sait que le contenu qu’il produit est assez appréciable pour les gens autour de lui. Une star est une personne qui se différencie parce que son travail est meilleur qu’un certain nombre de ses concurrents dans son domaine.

Une fois que l’on a compris cela, il reste juste à faire le lien avec les tendances de notre économie actuelle.

Effectivement c’est beaucoup plus facile de se faire connaitre avec tous les réseaux, avec Youtube, Facebook etc
Ça c’est une première chose.

Qu’en découle-t-il ?
Une perte de la régionalisation.

Les talents entrent dans une concurrence de plus en plus large. Comme je vous ai expliqué un petit peu plus haut.

Nos superstars reconnues pour leurs talents et compétences professionnelles n’auront plus aucun mal à trouver des contrats bien payés et à encaisser de l’argent.

C’est vers cette catégorie de talent que Deep Work veux nous emmenner

Les propriétaires

J’entends par là les propriétaires de capitaux important. Autrement dit, les riches. Ceux-ci ont déjà de l’argent à investir, et s’ils continuent de le faire correctement ainsi qu’a comprendre le changement d’économie, alors ils resterons riche.
Dans tous les cas je ne pense pas que ce soit le cas de tout le monde, donc ce n’est pas la catégorie la plus intéressante à comprendre.

Comment triompher dans la nouvelle économie ?

Deep Work est comme un guide qui s’applique à tout ceux voulant faire partie de la seconde catégorie. Les superstars. De la à devenir une superstar il y a beaucoup de taff. Et celui-ci ne nous dit pas, soyez une superstar. Ce livre nous dit de travailler afin de figurer parmi les meilleurs dans notre domaine. Si le but est une réussite professionnelle.
Pour répondre alors à cette question, deux compétences cruciales à retenir en sont dégagées.

Maîtriser rapidement des choses difficiles

Laissez moi justifier ceci avec mes propres mots. Tout simplement. Dans votre domaine professionnel, si vous avez besoin, ou si vous avez ambition d’élever votre condition vous devez être meilleur que ce que vous êtes actuellement. C’est un fait. Voire vous voudrez être le meilleur.
Très bien, dans ce cas pour être le meilleur que faut-il faire ?
Soyez un expert dans votre domaine.

Pourquoi ?

Parce qu’un expert sait de quoi il parle, il connait son sujet mieux que les autres. Cet individu devient le plus qualifié pour bosser ou parler de ce sujet. C’est une conséquence inévitable.
La valeur qu’il va apporter à l’entreprise va décoller comme une fusée direction LUNE.
Gain de temps, force de proposition, résolution de problèmes.

Si vous voulez réussir professionnellement essayez d’augmenter la valeur que vous apportez à la société en général. Si c’est le chemin ou la voie que vous voudrez emprunter, dans ce cas être capable d’apprendre rapidement et en profondeur des concepts variés et difficiles est un réel atout.
C’est très demandé dans le monde pro.

Produire un travail exceptionnel en termes de qualité et de rapidité

C’est une compétence qu’il faut toujours essayer de développer. Peut importe dans quoi vous bossez. Que ce soit en informatique ou dans un autre domaine quelconque. Dites vous que si vous bossez efficacement c’est bien et c’est une bonne chose, mais votre travail n’aura aucune valeur s’il n’est pas apprécié et évalué comme un travail de qualité par les autres. S’il n’est pas utile, vous travaillerez dans le vide. Pour rien.

Ce que l’on doit retenir

Le Deep Work ou en français, travail en profondeur, est un état d’esprit qui va vous permettre de catalyser les deux compétences citées ci-dessus. Il vous permet de les développer.

Pour comprendre une domaine il faut s’approprier tous les thèmes et principes associés. Puis d’en découvrir leur vérité latente (qui n’est pas explicite).

Comment cela va se produire ?
Par la pratique délibérée. C’est une attention concentrée et centrée sur une habileté précise que vous essayez d’améliorer ou sur une idée que vous tentez de maîtriser. Autrement dit il suffit de s’y mettre de de bosser dessus tout simplement ! Et non il n’y a pas de secret malheureusement.

En se concentrant le cerveau va être obligé, forcé à établie des circuits neurologiques. Vous allez le stimuler comme un muscle. Et lorsque l’on est distrait, trop de circuit neurologiques sont ouvert à la fois. Ce qui rend impossible l’amélioration de ceux-ci.

La formule pour un travail d’une excellente qualité est celle-ci :

Travail de qualité = (Temps Passé) * (Intensité de concentration)

En fait c’est mathématique ! Travaillez distrait et vous perdrez votre temps. Et si vous ne passez pas un minimum de temps (pratique délibérée) vous ne maîtriserez aucunement votre sujet ! Le travail en profondeur va optimiser votre performance.

Le travail en profondeur est une expérience rare

Dans le monde professionnel, le travail en profondeur n’est malheureusement pas mis en avant aujourd’hui. On pourrait se dire, puisque la valeur que j’apporte a l’entreprise augmente en fonction de la qualité de mon travail, il serait logique d’implémenter cela dans mes tâches professionnelles ?

Comme on l’a expliqué, travailler en profondeur est synonyme de concentration et d’intensité profonde. Si le travail efficace est l’objectif, vous allez avoir besoin d’un certain isolement ainsi que de pouvoir vous concentrer le plus facilement possible.
Sauf que …

Les entreprises aujourd’hui ne favorisent pas le travail intensif.

Effectivement à l’ère du numérique, les postes proposés ressemble également de plus en plus à internet et à la connexion. Pourquoi pas ? Mais cela ne vas pas dans le sens d’un travail productif efficace. Pour combler le tout, une nouvelle mode est d’ouvrir des open spaces. Vous savez les grands bureau dans lesquels en général, plus de dix personnes y travaillent.

Les grands bureau + internet / communication de masse => + de distraction potentielles => + d’interruption potentielles => – de concentration générale => Travail d’une moins bonne qualité.

Les postes deviennent hyperconnectés et progressivement la valeur du travail se perd. Il devient “à la mode” de réponde rapidement à des e-mails, au patron ou au clients potentiels.

La superficialité s’installe.

Les tendances du monde actuel baissent activement la capacité des gens à se concentrer. Le Deep Work est difficile. Il est également difficile d’évaluer la valeur qu’un employé apporte à son organisation en mesurant le temps de travail passé sur des tâches dites “superficielles”. Les objectifs sont de moins en moins clairs. Surtout pour les cadres.

En l’absence d’objectifs clairs, le comportement de facilité n’est pas de s’en fixer soit même.

Le travail n’ayant plus de sens pour eux, et leurs objectifs étant plus ou moins obscurs, l’option de facilité c’est l’affairement dans le travail superficiel, tout en essayant de prouver sa valeur, sa productivité à la hiérarchie. Autrement dit ils font beaucoup de choses de manière très visible très voyante. Ils tentent de prouver qu’ils en font beaucoup. Leurs attitude naturelle deviens l’affairement dans la superficialité.

Malheureusement des gens dans ce cas il y en a de plus en plus, et si vous bosser dans des bureaux, vous devez en connaitre sûrement.

A retenir

Pour résumer, dans le monde professionnel aujourd’hui, le culte d’internet s’installe, et les postes y ressemblent progressivement. Le travail en profondeur (Deep Work) y est défavorisé au profit d’une technopolie. Il en résulte des travailleurs de la superficialités, et d’autres, ne se sentant plus à l’aise avec leur métier.

Le travail en profondeur (Deep Work) est une expérience riche

Deep work tente de nous démontrer, puis de nous convaincre en trois points différents, que le travail en profondeur / intensif est bénéfique pour nous. C’est important de le comprendre et de s’en faire son propre ressenti. Ce n’est pas toujours facile d’aimer son métier. Les Trois points abordés peuvent vous aider. Dieu sait qu’il n’est pas facile d’aimer son métier non plus pour tout le monde.

Du point de vue neurologique

Ce point de vue a pour but de nous démontrer l’importance de ce sur quoi nous nous concentrons dans la vie de tous les jours. Le contenu sur lequel nous portons notre attention quotidiennement.

Nous avons tendance à beaucoup mettre l’accent sur notre situation en partant du principe que ce qui nous arrive conditionne notre ressenti. Notre cerveau bâti notre vision du monde à partir de ce sur quoi nous nous centrons et dirigeons notre attention. Effectivement, ce sur quoi vous vous concentrez influence votre attitude.

Le travail en profondeur (Deep Work), est un travail et une attitude basée sur la concentration. En adoptant cette philosophie, votre esprit va donc se centrer sur un objectif professionnel à réaliser et forcément de ce fait, vous pousser vers une expérience riche et vous tirer vers le haut.

En plus de cela, en vous concentrant sur un objectif professionnel vous allez ignorer les petites choses désagréables de la journée. Et ça, pour le moral c’est top. Vous allez simplement être concentré sur le positif de vôtre journée.

Deep Work termine sur ce point en nous précisant que, pour des raisons neurologiques, accroitre le temps passé dans un état de concentration en profondeur, influence le cerveaux. Les amygdales sont alors stimulées de manière positive. Il en résulte beaucoup de sens pour l’individu et de satisfaction personnelle.

Du point de vue psychologique

Selon Cal Newport, il est plus facile d’aimer le travail que le temps libre. Je crois que je suis bien d’accord avec lui !
Lorsque l’on dispose de temps libre, finalement on a besoin de s’occuper à faire autre chose, sinon l’ennui nous envahi !

Mais pourquoi ?
Le travail représente des objectifs clair et précis. Il représente quelque chose de structuré avec des règles et des défis. Plus ou moins importants. Il semblerais que le cerveau humain ai été conçu pour résoudre des problème, et c’est l’essence même du travail.

Le temps libre quand à lui n’a rien de structuré, et bizarrement, il faut faire plus d’effort pour l’apprécier. L’attention est dirigée vers des choses moins importantes, elle divague parfois vers des choses moins positives.

Selon une expérience citée dans Deep Work, les moments où nous avons les meilleurs ressentis sont les moments ou nous travaillons et avons le plus de concentration.

Les grands moments surviennent quand le corps ou l’esprit sont utilisés jusqu’à leurs limites dans un effort volontaire en vue de réaliser quelque chose de difficile et d’important

Deep Work Cal Newport

Du point de vue Philosophique

Bon je ne vais pas vous mentir, mais dans tout le livre c’est un point dont j’ai eu un petit peu de mal à saisir tout le sens. Alors si vous l’avez mieux que moi, dites le moi en commentaire et je pourrais corriger.

Nous recherchons du sens dans tout ce qui existe. Nous nous devons d’avoir une explication de tout. Cette maladie de devoir tout savoir et tout saisir est arrivée du temps de Descartes.

Le sens du sacré est un sentiment qui s’est perdu. Le travail, (dans Deep Work, l’exemple de l’artisanat est évoqué) génère du sens dans les efforts quotidiennement fourni. Et rétabli au niveau individuel le sens du sacré.

Deep Work

Partie 2 : Les règles

Comme je le disais au début, la seconde partie consiste à vous donner des éléments pour mettre en place le travail en profondeur dans votre vie. Normalement à ce stade du livre vous êtes sensé être convaincu, et vous décidez de suivre les instruction pour installer le “Deep Work” dans votre vie. Du moins cela vous intéresse et vous voulez essayer.

Par le biais de quartes règles Cal Newport propose une philosophie professionnelle, selon lui indispensable à la réussite.

Règle N°1 Travailler en profondeur

Partons du principe qu’il n’est pas simple de travailler en profondeur. A cause des nouvelles distractions, de la technologie etc.
Cela veux dire que notre quantité de volonté est limitée, nous sommes forcés à des choix tout au long de la journée. Celle-ci s’épuise au fur et à mesure qu’on l’utilise.

Alors comment faire pour qu’on puisse travailler régulièrement, sans soumettre de choix difficiles à notre volonté. Et ainsi l’économiser pour des choses plus importantes qui nous permettrons de progresser ?
La réponse est :

Se créer des habitudes. Instaurer des routines et rituels. Quand on se met au travail par habitude, au début on doit se forcer un petit peu c’est sur. Mais avec le temps ça se fait automatiquement. C’est la même chose avec le sport. Personnellement je n’avais plus à faire le choix d’y aller après le travail ou non. Je le faisait par automatisme, sans me poser de question.

Les différentes approches

Plusieurs approches pour encrer le travail en profondeur dans sa vie. Cela va dépendre de la situation de chacun. Aucune n’est considérée comme meilleure ou moins bonne qu’une autre. Vous pouvez en tester une ou plusieurs. Comprendre et analyser celle qui vous correspond le mieux. Puis l’implémenter de votre propre manière.

La philosophie monastique

Concrètement comme son nom l’indique, il s’agit de travailler comme dans un monastère. S’isoler de tout, éliminer tout ce qu’on pourrait qualifier de superficiel. Le téléphone, les e-mails, internet (dans une certaine mesure). Les gens adoptant cette philosophie on un objectif très clair et défini de ce qu’ils attendent de la vie. De ce qu’ils veulent apporter comme valeur aux autres.

Cette philosophie va vous correspondre si vous êtes prêt à vous isoler de tout. Que vous savez vous concentrer pendant de longues périodes. Et qu’un objectif clair, précis et vraiment valorisant vous anime.

Donc, par conséquent ce mode de fonctionnement conviendrait seulement a un type de personnes.

La philosophie Bimodale

Il s’agit alors de couper la poire en deux. Consacrer une partie de son temps au travail en profondeur, puis le reste à n’importe qu’elle autre tâche. Les périodes de travail en profondeur doivent être au minimum d’une journée entière, de façon à afficher une intensité cognitive maximale. Il s’agit de faire des grosses journées de travail en profondeur pour enfin casser le rythme avec d’autres journées plus tranquilles. Le fait d’avoir des journées tranquilles et moins exigeantes professionnellement parlant permet de prendre du recul. Prendre du recul stimule également la lectionnaire passive au niveau de l’inconscient (c’est expliqué plus tard dans Deep Work).

La philosophie Rythmique

Ce qui est bien avec Cal Newport c’est que les noms qu’il donne à ses différentes philosophies est très parlant en général. La philosophie rythmique ça veux dire quoi ? Imprimer un rythme de travail intensif dans sa vie professionnelle. Autrement dit, faire du Deep Work une habitude.

Il donne comme exemple pratique le fil rouge, ou la chaine rouge sur un calendrier. Par exemple, tous les matins vous décidez de bosser une ou deux heures. Et vous notez sur un calendrier quand vous avez effectué cette heure de travail. Avec le temps et les jours qui passent, la croix rouge sur le calendrier va former une chaine. Le but du jeu c’est de ne pas briser cette chaine rouge en travaillant jour après jour. Jusqu’à la formation d’une nouvelle habitude.

Pourquoi est-ce bon ? Et pourquoi c’est la philosophie que j’ai décidé personnellement d’intégrer dans ma vie ?

Cela élimine déjà les décisions de programmation de travail. Les créneaux de taff sont déjà définis. En gros tu sais déjà si tu dois te lever à 6H bosser une heure sur ton projet, puis faire autre chose de ta journée etc.

C’est l’approche la plus adaptée à la nature humaine. Nous avons besoin de changement.

La philosophie journalistique

Cette philosophie part du principe que tout temps est bon a prendre, par conséquent dès lors que l’opportunité se présente vous allez travailler. Tout simplement, il n’y a pas plus de difficultés que cela ou plus de spécificités. Cal Newport nous précise juste que c’est la philosophie qu’il a décidé d’intégrer lui personnellement.

Ce mode de travail intensif est difficile à mettre en place pour un débutant ou lorsque l’on est non expérimenté en termes de travail en profondeur.

Pourquoi ?
Lorsque vous allez prendre toutes les opportunités pour bosser de manière intensive, que va-til se passer ? Vous allez progresser vite, oui c’est sûr, mais vous allez être souvent interrompu par les différentes activités qui vous prennent. Vous devrez donc faire preuve d’une capacité de concentration intense et rapide. Et cela n’est pas donnée à tout le monde.

Ritualiser

Deep Work nous suggère que, quelque soit la philosophie de travail choisie, nous devrions le ritualiser.

Les grands esprits créatifs pensent comme des artistes mais travaillent comme des comptables.

Deep Work Cal Newport
Où travaillez-vous et pendant combien de temps ?

Le lieu de travail doit être défini précisément. Et s’il est consacré au travail en profondeur son effet en sera décuplé. Pour mes projets personnels ce n’est pas une règle que j’ai réussi à appliquer. Pour le moment je n’ai que mon appartement. Et si vous êtes dans mon cas aussi c’est tout à fait compréhensible ne vous en faites pas.

Ensuite il faut définir une heure ou un créneau limité, UNIQUEMENT consacré à la productivité, au travail.

Les règles et les processus sont les suivants :

  • Interdiction des réseaux sociaux
  • Bosser au calme
  • Définir un objectif quantifiable au sein de cette séance, ce qui puisera dans votre réservoir de volonté. (Pour mon blog l’objectif que je me suis fixé c’est 1000 mots par jour)
Comment apportez-vous le soutien nécessaire à votre travail ?

Votre session de travail intensive à besoin de soutien systématique. Il peut s’agir d’un café ou alors simplement marcher le matin pour se calmer, se changer les idées. D’autres techniques de motivations. A titre personnel j’aime beaucoup la visualisation ou d’autres techniques de motivations liées à la PNL.

Essayez de ne pas bosser seul également. Avoir un partenaire de travail dissuade de l’envie de distraction. La présence de l’autre peut court-circuiter cette envie de distraction. J’aime beaucoup aussi le concept de cerveau collectif expliqué dans “Reflechissez et devenez riche“.

Les Quartes disciplines à appliquer

Quatre disciplines mises en avant pour appliquer à son travail. Certaines ne sont pas simple à retenir ni à comprendre. Nous allons les voir tout de suite.

1 – Se concentrer sur peu d’objectifs mais primordiaux

C’est simple, nous ne pouvons pas nous concentrer sur trop de choses en même temps. Autrement le travail fourni n’est pas un travail intensif, en profondeur.
Ce qui se passe, c’est tout à fait logique :

  • Moins d’objectifs
  • Plus de concentration sur un seul objectif
  • Meilleure qualité de concentration et d’intensité
  • Un travail et donc un résultat plus qualitatif

L’objectif est également défini de manière plus précise. Il nous apparait plus proche, plus réel, plus réalisable. La motivation apparait alors naturellement.

2 – Agir conformément aux indicateurs stratégiques

Bon je ne vais pas faire mon connaisseur mais ça ressemble plutôt à de la data-analyse ce qu’il nous fait là notre petit Cal.

Plusieurs choses à retenir :

Les indicateurs de résultats, sont les indicateurs qui illustrent le comportement de votre client dans votre business une fois le produit vendu. Par exemple, le client est satisfait du produit, le client râle. Le client n’est pas content.

Les indicateurs stratégiques, sont les données clients en fonction de leur consommation. Par exemple, tel type de client achète tel type de produit.

Pourquoi il ne faut pas se fier au indicateurs de résultats, mais plutôt aux indicateurs stratégiques ?

Car les indicateurs de résultats arrivent quand il est déjà trop tard. Ils arrivent sur le résultat, tandis que les indicateurs dis stratégiques permettent de modifier votre stratégie commerciale, en quelque sorte.

3 – Disposer d’un tableau d’affichage visible et stimulant

Il vous faut un endroit à vue de tous pour consigner les indicateurs stratégiques. Autrement dit il faut un tableau blanc pour marquer les résultat et les différents objectifs à la vue de toute l’équipe.

Pour commencer, dans une entreprise, cela va prouver la valeur de chacun son travail. Aucune chance pour les ventilateurs de service. Une fois que l’on vois ses réussites le comportement naturel est d’avoir envie de s’investir plus. Pour tenir son rang, tenir son travail.

C’est un engagement non plus envers vous, mais envers votre équipe. Envers votre organisation.

J’aime beaucoup la méthode SCRUM. Si vous êtes développeur, vous devez savoir de quoi je parle. Si cela vous intéresse plus, je ne vais pas rentrer dans le détail, mais je vous met le lien ici.

4 – Créer une cadence de responsabilisation

Mettre en place une responsabilité, un engagement envers les différents talents et collaborateurs du projet. Ou envers soit même mais je doit vous avouer que ce n’est pas facile et que cela demande un certain sens de l’organisation.

Le but est également de faire le bilan de manière rapide simple et honnête. S’engager à faire mieux la prochaine fois et à corriger le tir si besoin.

Être paresseux

Oui vous ne rêvez pas ! Être paresseux fait partie des qualités énumérées pour réussir à fournir un travail efficace. Alors pourquoi est-ce une qualité et pourquoi est-ce qu’elle est listée dans Deep Work ?

L’arrêt du travail, ou l’arrêt intellectuel est à vrai dire bénéfique. Attention, ici, être paresseux ne veux pas dire “Soyez paresseux, ne faites rien de vos journées”. Il va bel et bien s’agir d’un arrêt du travail. Dans les grandes lignes, vous avez réussi à fournir de la valeur de manière productive durant toute votre journée. Sage est votre décision d’arrêter, de décrocher ainsi que d’éviter d’en faire trop.

Cela favorise l’apparition d’idée

Une explication selon laquelle moins de travail conscient, mène à plus de bande passante neuronale disponible pour votre inconscient. Inconscient qui est sensé traiter les problèmes beaucoup plus facilement et rapidement que le conscient.

Faire le plein d’énergie

Avec l’effort, l’attention fatigue. Faire autre chose pour se changer les idées, de préférence un activité demandant peu d’attention, permet de se recharger en attention. Par exemple faire une marche paisible, regarder un coucher de soleil. Ou autres. Ces activités ne puisent pas dans des mécanismes de focalisations et laisse alors à l’esprit la possibilité de se ressourcer.

Les tâches du soir ont peu d’importance

Les tâches effectuées le soir ont généralement peu d’importance. En ce sens que vous rentrez le soir fatigué et vous n’êtes pas à fond dans ce que vous faites. Vous êtes sûrement distrait et la concentration n’est pas à son maximum. Donc ce ne doit pas être très important.

Le but deviens alors d’éliminer ces tâches du soir qui ne représentent que peu de valeur ajoutée. Mais comment faire ?

Le problème c’est que l’on a toujours envie, on est toujours tenté le soir de regarder ses mails, ou de finir ce qu’il nous reste à faire. Ou alors de sur réfléchir à ce que l’on va avoir a faire demain. L’esprit cogite, mais n’est pas efficace. Cela à un nom, cela s’appelle l’effet Zeigarnik.

Règle N°2 Éteindre l’ennui

Une fois votre cerveau habitué à une situation, il est difficile de changer. Le divertissement, les distractions, pour le cerveau c’est comme une drogue. Il est très difficile de s’en débarrasser.

Le but de cette règle c’est de s’améliorer, et d’entrainer sa capacité à se concentrer intensément, ainsi que de vaincre son désir de distraction.

Comme je vous l’ai expliqué et comme nous le démontre si bien Deep Work, dans notre monde moderne il y a de plus en plus de distractions liés au nouvelles technologies. Il y a donc de moins en moins d’ennui.

Ce que Cal Newport nous propose ici, c’est de se poser des créneaux internet dans votre journée. Par exemple passer une heure sur internet dans une journée. Puis le reste du temps s’en dispenser. Le caractère nouveau de cet ennui peu vous entrainer à la concentration.

Le but n’est pas d’éliminer les comportements liés aux distractions, mais de diminuer leur capacité à détourner votre attention.

Travailler comme Théodore Roosevelt

Encore une suggestion faite par notre ami Cal Newport. Travailler comme le fameux Théodore Roosevelt. Mais qu’elle était sa méthode de travail ? En trois points la voici :

  • Identifier une tâche profonde (un travail a effectuer)
  • Donner une date limite
  • S’engager publiquement à respecter cette tâche

Améliorer son travail

Comment améliorer son travail ? J’avais envie de revenir sur ce point. Mais comme dans le livre il ne donne pas trop de précision je vais faire avec mes propres mots.

Pour moi le travail c’est comme une performance sportive. Le but c’est de faire le mieux possible, produire quelque chose qui a une grande valeur, dans un temps imparti. Bien sûr plus le travail est qualitatif plus il apporte de la valeur. N’oubliez pas également que plus le travail est fait rapidement plus il prends aussi de la valeur. Souvenez vous de l’exemple des 4000 commandes à rentrer dans un système informatisé.

Très bien. Une fois que l’on a cela en tête que faut-il faire ?

Pour commencer vous pouvez essayer de mesurer votre performance. Par exemple pour moi celle-ci sera d’écrire 1000 mots en 1H. A chaque session de travail, je me dis qu’il faut que je batte ce record. Soit je travaille pendant 1H et j’écris plus de 1000 mots. Soit j’écris 1000 mots en moins d’une heure ?
D’où la comparaison avec la performance sportive. Car pour moi en terme de productivité il y aura toujours moyen de s’améliorer, même si on ne nous l’apprend pas forcément.

La méditation productive

Ouh la ça veux dire quoi encore ce concept fumeux ? Pas de panique, je vais vous expliquer. Sincèrement je n’ai pas eu l’occasion de tester, alors je ne vais pas vous mentir. Je vais juste vous expliquer ce que j’en ai compris.

La méditation productive, c’est le fait d’être occupé physiquement mais pas mentalement, afin de réfléchir à un problème donné.

Par exemple, une douche ou une course, ou encore éventuellement une marche à pied. Physiquement vous êtes pris. Mais mentalement vous êtes libre et vous pouvez réfléchir à tut ce que vous voulez. Le but c’est de réfléchir à un problématique professionnelle pendant cet effort physique.

Comment faire ?

Vous devez simplement vous concentrer sur un sujet, en évitant un piège particulier. Les boucles intellectuelles. Il s’agit de phases, ou de moments, dans lesquels votre cerveau repasse les mêmes idées, sans forcément avancer dans la réflexion.

Et enfin, structurez votre pensée, votre réflexion en profondeur. Faites le deux à trois fois par semaine.

Règle N°3 Dire adieu aux réseaux sociaux

C’est un point assez radical de Deep Work, et là ou je serait moins rigide sur le sujet. Moins radical. Je ne dirais pas qu’il faille déserter les réseaux. M’est avis que ce sont des formidables outils utiles dans certains cas. Pas tous c’est vrai. Je prônerais plutôt un esprit minimaliste. Mais ce n’est que mon avis personnel, alors encore une fois, je vais essayer de vous expliquer ce que j’en ai compris.

La volonté est limitée. Si vous en êtes à ce point de la lecture et du livre, on peu considérer que c’est acquit. Pour récapituler ce qui a déjà été dit, plus vous portes votre attention sur des objets attirants, moins vous avez de concentration.

Il ne s’agit pas de rejeter internet, mais l’état d’hyper-connectivité empreinte de distraction.

La sélection d’outils de réseaux

Le problème avec le monde d’aujourd’hui c’est que l’on sélectionne les outils de réseaux en ne faisant pas le pour et le contre, mais simplement en listant les points positifs. Par exemple Facebook. On va se dire, Facebook c’est cool, on peu garder contact avec nos amis, il est possible de se tenir au courant. Des nouvelles rencontres sont possibles de cette manière. Etc.

C’est sur et certain que si l’on énumère les points positifs pour un outil, on a toute les raison de l’utiliser. Mais ce n’est qu’une vision à court terme. Deep Work nous propose de voir les choses sur le long terme, et de peser le pour et le contre des éléments choisis.

Par exemple Facebook accapare votre temps ET votre attention. Choisir les réseaux de cette manière reviens a rejeter l’idée, de “prendre tout ce qui est à prendre”, sans avoir peur de passer à côté de quelque chose, si on utilisait pas cet outil.

Par rapport au réseaux sociaux, une vision de plus long terme serait que :

  • Plus de connectivité
  • Moins de concentration
  • Moins d’activités en relation avec un objectif pro ou perso
  • Les distraction mènent à rien, ou à un épuisement.

La loi de Pareto appliquée à ce concept

Si vous ne connaissez pas la loi de Pareto je vais vous l’expliquer rapidement.

La loi de Pareto stipule que 80% de nos résultats sont dus à 20% de nos efforts. Par exemple, 80% du CA d’une boite se concentre simplement sur 20% de ses clients. 80% de la richesse d’un pays se concentre sur 20% de la population la plus riche.

Bon je pense que vous avez saisi le concept.

La méthodologie

Étape 1 : Définir ce qui est important, les principaux objectifs de vie personnelle, vie professionnelle.

Étape 2 : Définir deux ou trois activités suffisamment précises pour êtres exécutées. Et en rapport avec votre objectif initial.

Étape 3 : Peser le pour et le contre en choisissant ses outils de travail. Le but est d’identifier ce qui fait partie de vos 20% qui produiront vos 80% de résultats.

Ne pas utiliser internet pour se divertir

Comme le titre l’indique si bien, n’utilisez pas internet pour vous divertir. Mais profitez de votre temps libre pour lui apporter de la réflexion.

Mais la solution à ce problème c’est de savoir à l’avance ce que l’on va faire sur notre temps libre. Ou le week-end. Le but ici c’est d’avoir un passe-temps structuré. Parce que les facultés mentales ne s’épuisent pas forcément. Elles ont besoin de changement et non de distraction.

Plus vous avez de sérieux pendant votre temps d’éveil, plus votre journée deviens épanouissante. Et vous serez beaucoup plus détendu pour votre journée suivante. Ceci dans un cercle vertueux.

Règle N°4 Fuir la superficialité

Dans Deep Work, Cal Newport par du principe que nous passons tout notre temps en mode “pilote automatique” sans vraiment réfléchir à ce que nous faisons.

Dans cette règle, et via ce constat, il en tire quelques conclusions, puis nous fixe les démarches à suivre selon lui.

Une journée non planifiée, est une journée qui tend vers la facilité. Effectivement, lorsque nous ne planifions pas ce que nous avons à faire, nous tombons dans ce qu’il y a de plus facile et naturel pour nous. Les réseaux sociaux, les distractions sont ce qui viens en tête dès le départ.

La journée n’a donc pas vraiment de valeur, et la valeur ajoutée, que ce soit en entreprise ou sur son temps libre est très faible.

La journée tend donc, si vous travaillez, vers du travail superficiel, et alors, cela signifie une perte de temps et d’argent.

La solution est donc de demander à son patron un budget temps, pour faire des tâches superficielles. C’est à dire répondre à des e-mails, et autres tâches ne demandant que peux d’intensité. Ne surtout pas y consacrer plus de 50% de son temps.

Travail à horaires fixes

Les solutions proposées pour fuir la superficialité sont :

Se fixer une deadline :

  • Travailler de manière plus intensive
  • Favorise la concentration sur un objectif principal
  • Élimine les tâches superficielles.

Devenez difficile à joindre

  • Faire en sorte que les personnes voulant vous joindre fassent un effort supplémentaire.
  • En faire plus long lorsque vous répondrez au prochain e-mails. Pour éviter l’échange de courriels inutiles. Ainsi vous irez directement dans le vif du sujet.
  • Ne simplement pas répondre. Lorsque vous jugez inutile de répondre, ne répondez pas. Cela vous fera gagner du temps, de l’énergie, et de la volonté.

Conclusion et avis personnel

Et voila pour moi et pour mon résumé du livre Deep Work de Cal Newport. J’ai beaucoup apprécié lire ce livre et en faire un résumé représente beaucoup de travail de mon côté. Je vous laisse le lire ou relire l’article vous même. N’oubliez pas que c’est seulement une interprétation de ma propre lecture. Et si vous voulez vous en faire votre propre avis et bien allez le lire vous même !

Pour moi ce livre m’a fait prendre conscience que le travail à une importance cruciale dans ma vie. Ce que je voulais avant c’était bosser beaucoup au début, économiser de l’argent pour ne plus avoir à travailler ensuite.

Mais il s’avère que le travail est le propre de l’homme. Et si on ne fait rien on s’ennuie, on se vautre dans la superficialité et la dépression. Il n’y a rien de plus valorisant que d’aimer son travail, et de savoir que ce que l’on produit est utile pour les autres.

Sur ce, bonne lecture et à bientôt.

Le site de Cal Newport auteur de Deep Work

Acheter Deep Work

Une petite vidéo intéressante en rapport avec le travail en entreprise et le Deep Work

 

Une réponse

  1. Styvain dit :

    Bonjour et merci pour ce article
    Je suis un lecteur régulier sur ce blog depuis plusieurs semaines maintenant et j’apprécie la qualité des articles
    En effet ce qui a bien fonctionné pour moi est : http://bit.ly/LesLoisDusucc%C3%A8s
    Je me permets de vous partager ce liens car il a aider des milliers de personnes à réussir dans leur vie
    Cordialement Styvain

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